Paulo Coelho – La Cinquième Montagne

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Pour mon premier avis de lecture, je souhaite vous parler de cet auteur que j’ai déjà lu à plusieurs reprises et des raisons pour lesquelles je l’apprécie et qu’il m’intéresse.

Paulo coelho est un auteur que j’aime car il me plait de me poser des questions sur des sujets existentiels, je l’ai toujours fait et crois que cela continuera encore, quelque part c’est une chose qui m’apaise. J’ai aussi un profond désir, qui est dans le cheminement de mon développement personnel, spirituel (et non religieux n’étant d’aucune croyance de la sorte), de parvenir à une forme de sagesse, en être au plus proche.

Cet auteur a un chemin spirituel riche et il m’intéresse de lire ce genre de récits, de romans pour fonder mes propres convictions, mes propres choix, mes propres croyances. Je n’ai pas de foi religieuse mais je ne suis pas agnostique, et je suis plutôt ce qu’on appelle une sceptique, ainsi qu’une grande curieuse.

Je pourrais me définir comme libre penseur mais quand on regarde la définition, c’est pas si simple que cela. Ce que je retiens de ce terme, c’est la liberté de penser hors de tout dogme, de toute religion, de toute politique, mais je ne rejette pas pour autant la philosophie par exemple.

Je veux, je souhaite trouver des réponses. La lecture m’aide à réfléchir et à rendre moins sombre certains questionnements, à entrevoir une lumière de compréhension, la mienne. Mais pour quelqu’un de cartésien comme moi, ce n’est pas évident. Cependant mon ouverture d’esprit face à toutes hypothèses et suggestions m’aide beaucoup, mon ressenti et ma propre logique faisant le reste. Je suis une rationnelle sensible à son intuition. Mon esprit est fait de contradiction car en effet je crois en notre Légende personnelle, c’est ce dont il est question dans La Cinquième Montagne.

Quatrième de couverture du roman :

Neuf siècles avant notre ère, Dieu ordonne au prophète Elie de quitter Israël, tombé au pouvoir des rois impies. Son chemin le mène en Phénicie, dans la cité de Sarepta assiégée par les Assyriens. Là, il perdra tout, notamment celle qu’il aime. Et il se révoltera contre Dieu. Pourquoi le ma, la tragédie, la souffrance ? A cette question éternelle de l’humanité, un ange donnera la réponse. Elie pourra alors regagner son pays et mener le combat contre Achab et Jézabel, adorateurs du dieu Baal.

Se fondant sur des fragments de la Bible, Paulo Coelho développe ici les thèmes qui ont valu à L’alchimiste, à Sur le bord de la rivière Piedra je me suis assise et j’ai pleuré et au Pèlerin de Compostelle un succès mondial : le sens que chacun doit donner à sa vie, la persévérance avec laquelle il faut suivre sa Légende personnelle, la nécessité de comprendre que la tragédie n’est pas une punition, mais un défi à relever.

C’est ce que la dernière phrase indique qui a fait que j’ai aimé ce livre. J’aime cet optimisme, c’est un hymne à la vie avec des yeux ouverts sur les difficultés et les tragédies. Je trouve que cela donne de la force à qui en manque, qu’il est bienfaiteur, du positivisme. Que serait la vie si on devait abandonner ? Elle ne serait plus, tout simplement. Et ce que j’ai apprécié aussi c’est cette idée de libre pensée, libre agissement et maîtrise de certains éléments, tout du moins de la persévérance et de l’envie, mais la conscience que d’autres nous échappent et peuvent être bénéfiques pour la suite, bien qu’émotionnellement d’apparence insurmontables.

Je ne peux que vous le recommander.

Ceci est une lecture dans le cadre du challenge Amérique latine d’Eimelle.

challenge amérique latine

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