Véronique Olmi – Bord de mer

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bord de mer

Elle vit seule avec ses deux enfants garçons et pour la première fois les emmène en vacances. Cette escapade doit être une fête; elle le veut, elle le dit, elle essaie de le dire. Ensemble ils vont donc prendre le car, en pleine nuit, sous la pluie. Les enfants sont inquiets : partir en période scolaire, partir en pleine semaine, partir en hiver à la mer les dérange. Mais demain tout ira bien, demain ils seront heureux. Demain il fera beau et ils verront la mer. Dans une langue âpre, empreinte de poésie, de tendresse et de révolte, Véronique Olmi compose une histoire simple et bouleversante. Car ce roman est un véritable cri – dérangeant, terrifiant, déchirant. {quatrième de couverture}

Je ne ferai pas de chronique dans le genre habituel sur ce livre qui m’a profondément marquée, choquée, bouleversée… J’aurais pu mais je n’en ai pas envie. Je veux en sortir au plus vite. Tout ce que je peux vous dire c’est qu’ici le jour ne se lève jamais, il fait toujours gris, la pluie, le froid, de la distance, de la souffrance, beaucoup de souffrance…. Le désespoir, la résignation, la folie, l’abandon… Des enfants qui ont l’air si fragile, si mignon… Une fin que je ne peux supporter, que je n’ai pas envie de comprendre, je m’y refuse. Tout est noir, noir, j’ai mal avec ce livre. J’aurais vraiment aimé une autre fin ou bien une fin écrite d’une manière totalement différente, je ne sais pas… Toutes les descriptions finales sont une réelle torture émotionnelle, je n’ai pas pu tout lire… C’est trop, beaucoup trop !

Le dénouement aurait été autre, cela aurait été, peut-être, un coup de coeur, mais là c’est juste impossible.

J’inscris malgré tout cette lecture au challenge Jacques a dit chez Métaphore, au challenge Premier roman chez Anne, à mon challenge A tous prix pour le prix Alain-Fournier 2002

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